Résumé

Antoine-Rémi Polonceau Notice sur le nouveau système de ponts en fonte suivi dans la construction du pont du Carrousel (1839)

Il y a toujours un danger réel et menaçant pour les voitures et pour les passants, lorsque les intervalles entre les supports du plancher d'un pont sont aussi grands ou plus grands que la voie d'une voiture ; mais le danger est encore bien plus grave, quand on a l'imprudence de laisser, comme dans la plupart des ponts suspendus exécutés en France, la largeur de deux voies et même des trottoirs entre les tiges de suspension.
Source : Gallica

Antoine-Rémi Polonceau Notice sur le nouveau système de ponts en fonte suivi dans la construction du pont du Carrousel (1839)

En étudiant les grands ponts en fonte praticables aux voitures, exécutés jusqu'à ce jour en Angleterre et en France, j'avais reconnu que, pour tous ces ponts, l'on avait composé les arcs de plaques d'une grande hauteur et fort minces, soit pleines, comme aux ponts de Southwark et du Wauxhall, soit à jour et en châssis découpés, comme aux ponts de Sunderland et d'Austerlitz.
Source : Gallica

Antoine-Rémi Polonceau Notice sur le nouveau système de ponts en fonte suivi dans la construction du pont du Carrousel (1839)

Les vibrations des ponts en fonte ne doivent pas empêcher de les employer dans les chemins de fer, parce que ces vibrations, tant qu'elles sont régulières et modérées, loin d'être un signe de faiblesse ou une cause de danger, sont au contraire, comme nous l'avons dit plus haut, une preuve de bonne exécution et par conséquent un motif de sécurité; de plus il résulte de l'expérience des ponts en charpente que le passage d'un convoi cause, dans les ponts élastiques, des vibrations moins fortes que le passage des voitures isolées au trot.
Source : Gallica

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