Jean Baptiste Flandin

Résumé

Jean Baptiste Flandin Jugement sur les ministres actuels… (1829)

Vous êtes en état de prévarication ; car l'article 69 de la Charte, je ne saurais trop le répéter, consacre en faveur des officiers de l'ancienne armée un droit que vous avez violé. Vous vous êtes rendus coupables de trahison ; car c'est trahir, que d'aliéner des coeurs au monarque, que de priver la patrie de l'expérience, du bras, du courage des braves qui versèrent leur sang pour elle, et dont elle peut encore avoir besoin.
Toutefois je me hâte de rendre à M. le ministre actuel de la guerre la justice qu'il mérite.
Source : Gallica

Jean Baptiste Flandin Jugement sur les ministres actuels… (1829)

Des hommes politiques du premier rang y jouent un rôle ; nous ne pouvons dire encore lequel, et nous ne saurions guère le dire, même après avoir lu avec réflexion ; car quel est le révélateur lui-même? Dans quel but fait-il ses révélations? Est-ce pour accabler M. de Villèle dans sa défaite, et le rendre odieux à un parti dont il faisait si bon marché? Est-ce pour mettre en scène quelques députés influens de la majorité, et inquiéter l'opinion ? Est-ce pour se donner de l'importance à lui-même?
Source : Gallica

Jean Baptiste Flandin Jugement sur les ministres actuels… (1829)

Il y a quatre mois que j'ai écrit à MM. les ministres que le rôle de la France était de forcer la Russie et la Porte à faire la paix, au lieu de se faire l'auxiliaire de cette première puissance contre l'autre, et d'en régler les conditions d'accord avec l'Angleterre et l'Autriche: et que pour cela elle devait, déclarant sa neutralité armée, placer sur le Rhin une armée de 200 mille hommes destinée à combattre celle de ces deux puissances qui refuserait d'accepter sa médiation, et de donner la paix à l'Europe.
Source : Gallica

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