Procès de "l'Indépendant", devant les assises des Pyrénées-Orientales… (1847)
“ Il attaque les magistrats, les fonctionnaires de tout ordre. Pour lui rien n'est sacré, pas même la propriété ; et quand il se commet des désordres graves qui compromettent la tranquillité publique, l' Indépendant dit que ce sont les joies du peuple; si la résistance à la voix des magistrats entraîne des excès coupables, c'est le peuple qui proteste contre l'autorité qui méconnaît ses devoirs, et quand le journal est poursuivi, c'est à la liberté de la Presse qu'on en veut, c'est la censure qu'on veut rétablir. Les droits fondamentaux de la société ne sont pas respectés. ”
