Résumé

Question de Syrie (1861)

“ Ainsi, l'intérêt et la dignité de l'Europe, l'intérêt et l'honneur de la France et de son gouvernement sout d'accord pour s'opposer à l'évacuation de la Syrie dans les circonstances actuelles.
L'intérêt de l'Angleterre n'est pas différent de celui de l'Europe. Comme celle-ci, elle doit tenir à ne pas donner chance à l'avénement de plus grands désordres dans l'empire ottoman. Elle a de plus, il est vrai, des calculs particuliers en Orient; l'Egypte, la Syrie sont les chemins les plus directs de l'Inde ; elle ne peut permettre que ces routes soient entre les mains d'aucune puissance.
”
Source : Gallica

Question de Syrie (1861)

“ En présence de tout ce qui se passe, c'est plus que douteux, et il y aurait, au contraire, fort à craindre qu'on ne pût s'entendre, et que chacun voulût agir pour son propre compté ; ce qui serait la guerre,
Et nous ne parlons pas de la question de dignité. Est-il de celle de l'Europe de se retirer sans avoir obtenu un seul des résultats qu'elle était allée chercher en Syrie, sans avoir ni rétabli la sécurité, ni châtié ceux qui ont fait couler à flots le sang chrétien, ni indemnisé les vietimes de leurs pertes, ni réorganisé le pays?
”
Source : Gallica

Question de Syrie (1861)

“ Est-ce trop présumer de la sagesse politique de l'Angleterre que de croire qu'elle ne voudrait pas rester minorité dans les conseils européens, et qu'elle saurait adhérer à un programme qui, pour être celui de la France, n'en est pas moins celui de la modération et de la sagesse. ”
Source : Gallica

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