George Sand,
Constance Verrier
“ La Mozzelli arriva bientôt. Constance ne voulait pas condamner ses amies à subir l’exhibition de son modeste intérieur. Elle prenait en bonne part l’espèce de religion exaltée avec laquelle la cantatrice pénétrait dans ce qu’elle appelait un sanctuaire ; mais elle était un peu gênée par la curiosité toute féminine de madame d’Évereux. Quelque art que celle-ci mît à la dissimuler, Constance, qui était pénétrante par instinct autant qu’elle était confiante par loyauté, se sentait vaguement sous un regard moins tendrement croyant que celui de la Sofia. ”
