José Moselli,
Le Messager de la planète
(1924)
“ Pendant toute la nuit, ils causèrent, ne sentant ni le froid, ni la fatigue ; les merveilleuses possibilités offertes à la science par l’extraordinaire appareil venu du ciel occupaient leur esprit. D’innombrables problèmes biologiques, astronomiques, géologiques allaient être élucidés. Les mathématiques allaient progresser. On connaîtrait ce qu’était l’électricité, ce qu’était la matière, ce qu’était la vie elle-même !... Et, tant qu’il existerait un homme sur la Terre, et même un être dans les planètes voisines, les noms d’Ottar Wallens et d’Olaf Densmold ne mourraient pas ! ”

