José Moselli,
Le Messager de la planète
(1924)
“ Aussi la chose descendait-elle lentement, en se creusant dans la masse de glace ce que les marins appellent une « souille ». Olaf Densmold, s’étant mis à genoux sur le polyèdre, retira ses gants et, de ses mains nues, tâta une des facettes. La surface en était douce et lisse comme du satin le plus fin. Une chaleur diffuse en émanait. — Oh ! s’écria Wallens qui, debout, observait le polyèdre. Il y a quelqu’un... J’ai vu... une silhouette, comme celle d’un homme... un bipède... Ce sont des hommes... C’est un homme, Densmold ! ”

