Henri Blerzy, Un hivernage chez les Esquimaux
“ Il paraîtra sans doute surprenant que, sous un climat si rigoureux, les Esquimaux se contentent d’abris si imparfaits. Sous les tentes de peaux, tupics, qui leur servent d’habitation l’été, s’entassent les hommes, les femmes et les enfans autour de la lampe à huile de phoque, qui sert à la fois pour l’éclairage et le chauffage. Il faut sans doute qu’une certaine habitude ait familiarisé le voyageur avec les mœurs des Esquimaux pour qu’il soit en état de s’introduire sans répugnance sous ces huttes et de s’asseoir sans dégoût à côté de ces êtres frottés d’huile et vêtus de peaux de bêtes. ”
