Résumé

Ernest Bottard Une Histoire de l'autre monde, par Ernest Bottard… (1875)

Ah ! c'était alors le bon temps ; les journalistes, les avocats, les charlatans fourmillaient ; on criait, on se disputait, on se battait. La sottise humaine régnait en souveraine, l'imbécile se moquait de l'homme intelligent, le vice méprisait la vertu ; le bon sens, les croyances, les principes, tout avait disparu. L'égoïsme et le luxe, ces deux vers rongeurs de toute civilisation avancée, s'étalaient au grand jour.
Source : Gallica

Ernest Bottard Une Histoire de l'autre monde, par Ernest Bottard… (1875)

Au lieu d'un soleil elle en avait deux, le soleil actuel et la terre qui était alors en fusion. Mais tous ces avantages n'avaient lieu que pour cette moitié de la lune qui est toujours tournée de notre côté, quant à l'autre moitié elle était à peu près dans les mêmes conditions que nous. Ce fut la cause de dissensions et de guerres continuelles. Moins grands, mais plus beaux, plus intelligents que les hommes, dont ils avaient à peu près la forme, les habitants de la lune étaient arrivés, malgré ces luttes intestines, à un degré de civilisation très-avancé.
Source : Gallica

Ernest Bottard Une Histoire de l'autre monde, par Ernest Bottard… (1875)

Tiens la lune ! s'écria mon ami, elle se montre maintenant que l'on n'a plus besoin d'elle. Je n'ai jamais vu une planète aussi désagréable, elle est maniérée comme une vieille coquette, elle se présente de quart, de moitié, de trois quarts, de face ; il lui faut une ligne des noeuds, des librations; elle se mêle de tout, des marées, de la pluie, du beau temps
Source : Gallica

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