Jules Cousin, De l'orgaanistion [sic] et de l'administration des bibliothèques publiques et privées… (1882)
“ Le bibliothécaire, disait, au moment de la Révolution, le citoyen Parent, se doit au public et surtout à la foule des vrais amateurs, qui trouveront en lui une bibliothèque parlante, qui trouveront plus de secours de sa vaste et complaisante érudition, que de ses registres d'ordre, de ses tables alphabétiques, de ses séries numérotées. Il se doit à une jeunesse curieuse et avide d'instruction, pour qui il sera un guide sûr et affable, qui les conduira vers les sources les plus pures et les plus abordables. ”
