C.-F. Théry

Élements biographiques

C.-F. Théry Neuf mois de ma vie, par C.-F. Théry… (1858)

DADIER.
Sibiville, 4 Janvier 1855,
Arras, le 5 Janvier 1855. Monsieur Dadier,
Il faut donc encore une fois reprendre les choses de plus haut et je le ferai sans amertume, sans passion. J'admets qu'en affaires les personnalités ne valent jamais rien. Je veux même reconnaître que vous seriez en droit de me renvoyer les observations qui ouvrent ma dernière lettre, si vous n'aviez commencé par me dire, me répondre que vous ne me deviez rien, ce qui me semble plus fort que des différences dans mes Mémoires, si différences à votre détriment vous y rencontrez.
Source : Gallica

C.-F. Théry Les Jalons. [Signé : C.-F. Théry… (1860)

Je vous dis moi que vous êtes obligé de réparer le mal que vous faites à la réputation de M.Dadier, et le dommage que vous causez à sa bourse. En réalité vous êtes un misérable, un entêté, un aveugle ; c'est beaucoup si on peut vous accorder un apparence de bonne foi. Non, vous n'êtes pas de bonne foi, vous êtes un homme emporté, livré à une vengeance scandaleuse et à jamais condamné par tous ceux qui ont un peu de bon sens.
Source : Gallica

C.-F. Théry Coup d'oeil rétrospectif sur les relations de C.-F. Théry… (1856)

Seigneur, plus lumineux que le soleil, pénètre ses trames, ses machinations, ses voies...
M. l'abbé Pruvot connaît l'art de se produire avec les formes extérieures de l'agneau, avec la douceur apparente de la colombe, mais intrinsèquement c'est un serpent rusé, c'est un loup ravisseur. O vous qui avez assez vécu pour voir une fois notre auguste et saint Prélat ! ô vous que, le 22 octobre 1851, les habiles de Saint-James-sur-Canche cherchaient à conquérir moins comme élève pensionnaire que comme chair et matière à paiements!
Source : Gallica

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