Résumé

C.-F. Théry Neuf mois de ma vie, par C.-F. Théry… (1858)

Mais venons à votre hors-d'oeuvre. Vous êtes adroit, M. Pruvot, d'intervenir conjointement avec votre mandant, de torturer la phrase « aux relevés soumis opposez des acquits équivalents » et d'en arguer que j'accuse M. Dadier ou vous, ou peut être tous les deux de propension à la chicane. De grâce, n'imitons pas le renard, ne prenons pas, comme lui, de détours, de contours et si nous voulons tourner sans crainte de nous Compromettre, sans intention de tromper notre prochain, de nuire à notre prochain, que ce soit de préférence et seulement autour de la Cafetière de six tasses.
Source : Gallica

C.-F. Théry Neuf mois de ma vie, par C.-F. Théry… (1858)

DADIER.
Sibiville, 4 Janvier 1855,
Arras, le 5 Janvier 1855. Monsieur Dadier,
Il faut donc encore une fois reprendre les choses de plus haut et je le ferai sans amertume, sans passion. J'admets qu'en affaires les personnalités ne valent jamais rien. Je veux même reconnaître que vous seriez en droit de me renvoyer les observations qui ouvrent ma dernière lettre, si vous n'aviez commencé par me dire, me répondre que vous ne me deviez rien, ce qui me semble plus fort que des différences dans mes Mémoires, si différences à votre détriment vous y rencontrez.
Source : Gallica

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