Résumé

Rapport d'experts. Dornier-Dornier (1859)

Au grand livre de 1841 à 1843, f° 241, M. Louis a un compte où il est crédité chaque année de 4,000 fr. pour sa pension ; mais dans ce compte, qui sous certains rapports paraît faire suite à celui du petit livre vert, il n'est question ni du capital de 60,000 fr. ni des 10,000 fr. qui figurent au débit, ni des 1,550 fr. qui paraissent être des intérêts payés d'avance, et qui, ainsi qu'il a été expliqué, doivent être réduits à 50 fr.
Source : Gallica

Rapport d'experts. Dornier-Dornier (1859)

Au 1er janvier 1857, le compte de M. Louis sur le livre vert est arrêté par une balance qui le constitue débiteur de 10,000 fr., portés dans une colonne que l'on peut considérer comme étant celle du capital, et de 1,550 fr. portés dans la colonne qui serait celle des intérêts.
Mais dans cette dernière somme de 1,530 fr., celle de 1,500 fr. doit être le résultat d'une erreur, qui s'explique de la manière suivante :
M. Louis Dornier est débité en 1830, sans autre date, de 3,000 fr. poulies deux termes de ladite année, payés par M. Maillard, puis le 31 décembre il est encore débité de 1,500 fr.
Source : Gallica

Rapport d'experts. Dornier-Dornier (1859)

Rien sur les livres n'indique qu'il en a tenu compte.
Au brouillard-journal C, f° 73, à la date du 31 janvier 1830, Mme Dornier est débitée par le crédit de la caisse d'une somme de 1,200 fr. ainsi raisonnée :
« A M. Joseph Dornier, pour solde de ce qui lui était dû pour l'intérêt » de son capital. »
Or, dans les années 1829, 1830, 1831 et suivantes, M. Joseph a été régulièrement payé des intérêts au moyen de mandats, soit sur M. Maillard, à Gray, soit sur MM. Dufournel, en sommes rondes de 3,600 fr. Consé-quemment, ce paiement de 1,20.0 fr. se trouverait sans cause.
Source : Gallica

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