Napoléon III,
Sentence arbitrale rendue par Sa Majesté l'empereur des Français sur les réclamations réciproques…
(1857)
“ Qu'au surplus, les agents de Son Altesse le Bey ne paraissent pas s'être fait illusion sur l'interprétation qui devait être donnée aux deux lettres du Kasnadar, puisqu'ils ont soutenu, subsidiairement, qu'en admettant que les marchandises eussent été abandonnées, moyennant le payement des frais, le refus du général Benaïad de payer le nolis du navire emportait résolution du contrat ; qu'évidemment, ce nouveau moyen n'est point fondé; que la prétention du général ne peut, par cela seul qu'elle a été présentée à tort, rendre la résolution du contrat inévitable ”
