Résumé

Mahmoud Benaïad Les questions de la Commission et les réponses du général Mahmoud Benaïad… (1855)

A Tunis, le climat est capricieux, les années mauvaises sont déplorables, mais les bonnes années sont d'une incomparable fécondité. Il n'est pas un Tunisien qui trouve exagérée cette assertion, qu'année moyenne les terres rendent dans la régence dix pour cent du capital : pour les trois années cette évaluation représenterait une juste indemnité de 3,000,000; et le général déclare qu'il est des années où ses propriétés lui ont rapporté seulement en huile 100,000 métaux, c'est-à-dire 2,000,000.
Source : Gallica

Mahmoud Benaïad Les questions de la Commission et les réponses du général Mahmoud Benaïad… (1855)

Les agents tunisiens sont parfaitement instruits de cette affaire. Ils ne peuvent ignorer ni contester que la dîme d'Ouatan et tous les revenus que nous venons d'énumérer sont la propriété du général Benaïad; les comptes leur attestent qu'ils ont été portés au crédit du Bey. On les met au défi de prouver qu'ils aient été remboursés autrement que par la délégation en question ; si le gouvernement tunisien a payé d'une autre façon, pourquoi n'a-t-on ni produit ni cité les pièces?
Source : Gallica

Mahmoud Benaïad Les questions de la Commission et les réponses du général Mahmoud Benaïad… (1855)

La somme de 91,666 piastres, portée par les agents tunisiens comme formant la moitié de la redevance annuelle pour la mine de plomb, est erronée; car l'amra du Bey porte, comme on l'a vu ci-dessus, que s'ils (le kasnadar et le général Benaïad) veulent affermer la mine de plomb déjà découverte chez nous, c'est-à-dire à Djebba, car il n'y avait pas d'autre endroit où il y eût une mine découverte et où le Bey fît déjà exploiter pour son compte, nous la leur affermerons moyennant une redevance annuelle de deux cent mille piastres, et non de 100,000 piastres.
Source : Gallica

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