Henri Faré

Élements biographiques

Henri Faré Discours de M. Éd. Laboulaye,.… (1874)

L'armée nous rendra le service d'enseigner l'obéissance à toute la jeunesse française. Certes, il est des natures qui se plient difficilement à l'obéissance passive ; mais à l'armée on finit par comprendre que l'obéissance n'est pas seulement un devoir, mais une vertu. Quand on voit de près ce que c'est que ce grand corps mû et dirigé par une pensée unique, on sent bien vite que, sans l'obéissance, il n'y a plus d'armée. On se soumet par dévouement; on pousse l'obéissance jusqu'à l'héroïsme.
Source : Gallica

Henri Faré Un fonctionnaire d'autrefois : P.-F. Lafaurie… (1883)

A ces protégés de madame de Sèze, l'inspecteur des finances appartient sans réserve. Son temps, sa bourse, sa bonne volonté, ses lumières, son influence, tout est toujours prêt. Émue, éloquente, suppliante, impérieuse, irrésistible, elle a constitué M. Lafaurie, à titre gratuit et sans brevet de docteur, sans robe d'avocat, sans bonnet carré, le défenseur en permanence de sa nombreuse clientèle d'autrefois. Jamais la patience de l'une ni de l'autre ne s'est lassée.
Source : Gallica

Henri Faré Allocution prononcée le 24 juin 1883… (1883)

MESSIEURS,
J'ai rencontré hier, à la gare de Blois, un de nos voisins du canton d'Amboise, propriétaire cultivateur, un rural comme vous et moi, un administré, un justiciable, un contribuable, bref un souffredouleur comme vous et moi, lequel m'a dit: Vous qui venez de Paris, savcz-vous ce qu'il y a de vrai dans tous ces bruits qui courent sur notre situation financière, sur le déficit du budget? Est-il vrai que nous soyons menacés à bref délai d'emprunts nouveaux? Les impôt actuels sont déjà si lourds!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature