Léopold de Gaillard, Augustin Cochin : sa vie, sa mort (1872)
“ La vie d'Augustin Cochin sera écrite un jour, nous en avons le ferme espoir, non-seulement pour la consolation d'une famille où nous allons le voir revivre, non-seulement pour tant d'amis connus ou inconnus qui resteront fidèles à sa mémoire, mais pour l'édification de chacun. Le moment n'est pas venu, le temps nous presse et nous sentons cruellement que, malgré l'irrésistible élan de notre affection et de notre douleur, une plume usée aux stériles débats de la politique n'a point tout ce qu'il faut pour parler dignement d'une âme si parfaite, qui eut à son service un esprit si merveilleux. ”
