Résumé

Portrait de Léon Lefébure Léon Lefébure L'instruction populaire et le devoir social… (1875)

L'Etat! n'a-t-il pas à se préoccuper de tout un ensemble de mesures urgentes, destinées à précipiter les progrès de l'instruction populaire, à élever le niveau des études dans les écoles où se forment les maîtres, à améliorer et à fortifier l'inspection primaire, à organiser sérieusement l'action locale qui doit stimuler, encourager, contrôler le maître? Ne doit-il pas plus que jamais songer à instituer un enseignement qui offre aux travailleurs de tous les rangs le moyen d'acquérir les connaissances indispensables pour l'exercice de leur profession?
Source : Gallica

Portrait de Léon Lefébure Léon Lefébure L'instruction populaire et le devoir social… (1875)

Messieurs, n'est-ce point là aussi la condition d'où dépend le premier des biens pour une société, la garantie essentielle sans laquelle rien n'existe, ni liberté, ni prospérité, c'est-à-dire l'ordre, la sécurité? N'est-ce point chez les nations, où les citoyens comprennent et pratiquent leurs devoirs envers la société, où ils agissent et sont les auxiliaires de l'autorité, que les libertés publiques sont assurées et que se développe la richesse ?
Source : Gallica

Portrait de Léon Lefébure Léon Lefébure L'instruction populaire et le devoir social… (1875)

Si nous avons songé, Messieurs, à multiplier les moyens d'instruction pour les adultes, c'est que nous avons été frappés des révélations de l'expérience. Il suffit de consulter en effet les données de la statistique, pour constater que les progrès de l'instruction dans notre pays ne se produisent pas en raison de l'augmentation du nombre des enfants qui fréquentent les écoles, et que la moyenne des adultes illettrés demeure considérable. L'ignorance encore trop répandue tiendrait donc principalement au prompt oubli des notions élémentaires recueillies pendant un trop court séjour à l'école.
Source : Gallica

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