Résumé

Mutualité des travailleurs, continuation de la banque du peuple… (1849)

Le peuple est appelé à nommer séance tenante des délégués choisis dans son propre sein, et ce sont eux qui, sur la proposition du citoyen Jules Lechevalier, appellent le citoyen Proudhon à la présidence, adjoignant à la Commission quelques-uns des principaux socialistes. Ils prennent pour bases des études à faire le projet de Banque d'échange du citoyen Proudhon, ainsi que les travaux de la Commission des délégués du Luxembourg insérés au Moniteur.
Source : Gallica

Mutualité des travailleurs, continuation de la banque du peuple… (1849)

La constitution de la Société nouvelle procédera exclusivement de l'élection, sauf à régler le mode d'élection dans les conditions particulières de compétence que comporte une oeuvre industrielle.
La gérance sera composée au moins en majorité de travailleurs ayant exercé ou exerçant une profession d'industrie, et appartenant aux corps de métiers qui ont nommé des délégués au Luxembourg. Dans l'oeuvre d'exécution, les théoriciens doivent rester au service de la pratique, ,et n'intervenir que comme agents consultatifs ou comme fonctionnaires responsables et révocables.
Source : Gallica

Mutualité des travailleurs, continuation de la banque du peuple… (1849)

S'empressent de reconnaître que le citoyen Proudhon a eu des motifs légitimes pour renoncer à la direction de la Banque du Peuple, et liquider, par le remboursement intégral des actionnaires, la Société qui était en voie de formation sous sa responsabilité personnelle.
— Il —
Ils reconnaissent, en même temps, que cette oeuvre doit être continuée, qu'elle ne doit jamais s'arrêter que par suite d'événements de force majeure, qu'enfin entravée sous une forme, elle doit être reprise sous une autre, jusqu'à parfaite émancipation du travail vis-à-vis du capital.
Source : Gallica

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