Un Brestois, Réformes sociales, ou Le cri du coeur… (1885)
“ Un député doit savoir qu'en République il n'y qu'un maître : « le Peuple », qu'une volonté : « la volonté nationale devant laquelle tout s'incline. » Ses talents, ses connaissances, son travail ; il doit, pour remplir son devoir, tout consacrer à la mission pour laquelle il a été choisi. Chargé de transmettre les désirs, les besoins, les revendications de ceux qui l'ont élu, il doit les appuyer de tout son pouvoir. Il doit être l'interprête des idées collectives des citoyens, alors que ces idées ont un but d'intérêt public. ”
