José Moselli,
La Cité du gouffre
(1926)
“ Je pus voir disparaître, les unes après les autres, les gouttelettes de condensation qui s’étaient formées contre les tôles. Mais j’entendis deux ou trois craquements sourds, qui m’avertirent que les parois de la chambre forte commençaient — comme moi — à donner des signes de fatigue... Je me remis à trembler en pensant à la mort qui me guettait ! Mourir était maintenant pour moi mourir deux fois ! Après ce que je venais de voir, ce que je voyais, je voulais vivre, pour faire connaître au monde mon extraordinaire découverte ! ”
