Jules Nollet-Fabert, Éloge historique du maréchal Ney… (1852)
“ Il est sans doute plus que nécessaire de faire cesser des partis, s'il en existe, et de ne point en créer si leur existence n'est qu'idéale. Les partis amènent les factions et les factions renversent les états, quelque robustes qu'ils puissent être. Je vous recommande de ne point indisposer le Directoire en refusant d'accepter le grade de divisionnaire qu'il persiste à vous conférer. Voyez à côté de vous, mon cher Ney, et répondez de bonne foi, si votre conscience ne vous ordonne pas de mettre de côté une modestie qui devient déplacée et même dangereuse quand elle est outrée. ”
