Jules Nollet-Fabert

Résumé

Jules Nollet-Fabert Éloge historique du maréchal Ney… (1852)

Il est sans doute plus que nécessaire de faire cesser des partis, s'il en existe, et de ne point en créer si leur existence n'est qu'idéale. Les partis amènent les factions et les factions renversent les états, quelque robustes qu'ils puissent être. Je vous recommande de ne point indisposer le Directoire en refusant d'accepter le grade de divisionnaire qu'il persiste à vous conférer. Voyez à côté de vous, mon cher Ney, et répondez de bonne foi, si votre conscience ne vous ordonne pas de mettre de côté une modestie qui devient déplacée et même dangereuse quand elle est outrée.
Source : Gallica

Jules Nollet-Fabert Éloge historique du maréchal Ney… (1852)

Adieu, Eugène, puisses-tu reporter à ton illustre père ce que tu as appris chaque jour de ta trop courte existence. La postérité ratifie de plus en plus le litre de brave des braves, cette distinction inspirée au génie par l'héroïsme ; l'opinion de la France acquitte chaque jour la dette contractée envers le sauveur de tant de milliers de ses frères d'armes ; l'équitable avenir se charge du monument que la politique ne rougit pas d'ajourner, et dans nos annales la justice publique l'élève plus magnifique, le fait plus durable que ceux qui se tirent du marbre et de l'airain.
Source : Gallica

Jules Nollet-Fabert Éloge historique du maréchal Ney… (1852)

Sur un signal de Napoléon, Ney ébranle son corps d'armée; il sort du bois de Sortlack. Galoppant d'un bout de la ligne à l'autre, il soutient le coeur de ses soldats par sa contenance héroïque. A ce moment, des files entières sont emportées par les boulets ; le feu devient tel, que les troupes même les plus braves ne peuvent le supporter.
Source : Gallica

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