Hippolyte Magen, Histoire populaire du Consulat… (1876)
“ « Le peuple français, en guenilles, n'osera jamais se plaindre tant qu'il pourra reposer sa tête sur les lambeaux d'une oriflamme prise à l'ennemi ; » mais vous ne souffrirez plus qu'on abuse de votre chevaleresque enthousiasme pour la gloire, qu'on agite éternellement à vos yeux ces oriflammes des temps écoulés, afin de vous retenir dans vos guenilles et de faciliter à des exploiteurs d'un nom fameux l'usurpation de vos droits à peine reconquis. « Quand un mortel porte ses lèvres au vase de la toute-puissance, disait encore Napoléon, il faut le lui briser dans les mains, sinon il le tarit. » ”
