Gaston Stiegler, Le maréchal Oudinot, duc de Reggio… (1894)
“ Le général comte Pajol avait embrassé le parti de l'Empire. Le général comte de Lorencez était resté, comme le maréchal et ses fils, fidèle à la Restauration. La situation avait amené un grand déchirement dans les opinions. L'armée en général était dévouée à l'Empereur; c'était une grande puissance, car, si elle avait perdu de son pouvoir positif, elle avait repris sur les masses le prestige qu'elle exerçait naguère. L'armée, donc, avait d'innombrables racines dans le sol : sur elle, par-dessus tout, s'appuyait le nouveau pouvoir de l'Empereur. ”
