Denis-Charles Parquin,
Souvenirs militaires du commandant Parquin…
(1897)
“ Le bonheur de la France paraissait être dans les destinées de l'Empereur; aujourd'hui que la fortune s'est décidée, la volonté de la nation seule pourrait le persuader de rester plus longtemps sur le trône. S'il se doit considérer comme le seul obstacle à la paix, il fait volontiers ce dernier sacrifice à la France. Il a, en conséquence, envoyé le prince de la Moskowa, le duc de Vicence et le duc de Tarente à Paris pour entamer les négociations. L'armée peut être certaine que l'honneur de l'Empereur ne sera jamais en contradiction avec le bonheur de la France ! ”
