Résumé

Portrait de Denis-Charles Parquin Denis-Charles Parquin Souvenirs et campagnes d'un vieux soldat de l'Empire… (1903)

Ces paroles étaient à peine prononcées que Parquin, mettant son cheval au galop, joint l'officier anglais, pare un formidable coup de sabre et riposte par un coup de pointe qui renverse son adversaire. Aussitôt il passe la lame de son sabre entre les rênes de bride du cheval anglais et le ramène, en guise de trophée, aux applaudissements du maréchal et de l'escorte. N'est-ce pas un combat à la façon des héros d'Homère?
Le lendemain, dans la bataille, il est renversé à son tour et entouré de cavaliers anglais. Il se défend pied à terre jusqu'à ce que ses chasseurs viennent le dégager.
Source : Gallica

Portrait de Denis-Charles Parquin Denis-Charles Parquin Souvenirs et campagnes d'un vieux soldat de l'Empire… (1903)

Et quand l'avocat de ses coaccusés rappela, dans sa plaidoirie, qu'à Leipzig le commandant Parquin avait sauvé la vie à un maréchal de France, un petit homme aux cheveux blancs, à la voie affaiblie, se leva du banc des pairs et s'écria : « Ce que raconte le défenseur est vrai. M. Parquin m'a sauvé la vie au péril de la sienne et je lui en garde une éternelle reconnaissance. » C'était le maréchal Oudinot.
Source : Gallica

Portrait de Denis-Charles Parquin Denis-Charles Parquin Souvenirs et campagnes d'un vieux soldat de l'Empire… (1903)

Le boulet se logea dans son manteau, qu'il portait en sautoir, après lui avoir fracassé l'estomac.
A la nuit tombante, nous allâmes bivouaquer dans une prairie, tout le long et autour d'une haie. En me rendant à l'emplacement désigné pour mon peloton, j'entendis prononcer mon nom ; c'était un de mes amis, capitaine d'infanterie dans un régiment de la garde, qui était établi au bivouac avec deux officiers de sa compagnie. Il m'offrit de venir à son bivouac quand le mien serait établi et de partager son modeste souper.
Source : Gallica

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