Eugène Pelletan,
Le Monde marche, Lettres à Lamartine
“ Le vent souffle, le fleuve coule, la plante fleurit, et l’animal, type unique en réalité, mais rayonnant, mais progressant à l’infini vers un idéal suprême encore absent, glisse, nage, court, bondit, vole, sur l’herbe, sous l’eau, dans la plaine, dans la forêt, dans le nuage. ”
