Auguste Gilbert de Voisins,
Pour l'Amour du Laurier: Roman
“ L’hamadryade vit solitaire et n’a d’autre divertissement que de peigner sa chevelure avec un peigne d’or.Elle a vu tant de printemps s’enfuir en battant l’air de leurs ailes parfumées, tant d’étés se gonfler de soleil, tant d’automnes se parer d’or, tant d’hivers pleurer leurs neiges !...Elle dit le vol des saisons, le cours de la lune, barque peinte glissant dans une écume d’étoiles, et celui de Phébus glorieux... Elle dit les oiseaux du jour, et les oiseaux de nuit, craintifs et veloutés... ”
