M. Reynes-Montlaur, Revue des Deux Mondes
“ Non un silence d’orgueil, mais un silence de recueillement. Les loups étaient moins cruels pour Ronan que ces êtres ; mais Ronan grandissait de toute cette haine. Seul, un homme vêtu de blanc se tenait derrière Gradlon, et priait, les mains étendues, aussi calme, aussi silencieux que celui qu’on jugeait. Mais un frémissement d’indignation passait malgré lui sur son visage. Grand, blond, les yeux clairs, c’était le type du Celte dans toute sa beauté. Son costume indiquait aussi un moine. Tout à leur curiosité ou à leur haine, aucun des assistans ne prenait garde à lui. ”
