Résumé

Séjour de... M. le duc de Persigny à Roanne… (1864)

Messieurs, tout bon citoyen a deux espèces de devoirs à remplir : les uns obligatoires, qui forment la part contributive de tout homme en société , comme la conscription et les impositions; les autres volontaires, et qui ne sont pas les moins importants, comme ceux de la bienfaisance et de la charité. Or, n'est-il pas juste de comprendre, au nombre de ces derniers, ceux que peut nous dicter l'amour de notre province? — Ce que l'Etat ne fait que pour la France en général, et ne peut pas faire pour les départements en particulier, notre patriotisme ne peut-il pas l'entreprendre?
Source : Gallica

Séjour de... M. le duc de Persigny à Roanne… (1864)

Or, que fera l'Empire de cette paix? Croyez-vous qu'il puisse prendre pour exemple ces Gouvernements d'expédients pour qui vivre est tout et qui, dans la crainte de déranger les conditions de leur existence, condamnent le pays à l'immobilité? Non; un Gouvernement qui s'appelle Napoléon , n'est pas fait pour cette vie précaire. Les conditions de son existence, à lui, c'est la grandeur, la prospérité, la gloire de la France ( Bravos) !
Source : Gallica

Séjour de... M. le duc de Persigny à Roanne… (1864)

Tel est le lien qui existe entre la prospérité d'un peuple et ses voies de communication, que faire l'histoire des routes, c'est faire l'histoire de la civilisation. Quand les routes romaines , qui avaient introduit la civilisation dans les Gaules, furent détruites , la société tomba dans le fractionnement féodal, et bientôt il n'y eut plus en Europe d'autres moyens de transport que le bât des bêtes de somme.
Source : Gallica

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