Léon Gozlan,
Les Tourelles: Histoire des châteaux de France…
(1839)
“ Le bois qui enveloppe le château d'Écouen était inimobile comme une peinture, rien qui agitât sa crête, ni les oiseaux, ni Je vent, ni ce mouvement nerveux qu'ont les arbres, même lorsqu'il n'y a pas un brin de vent. Au sud, Paris était effacé dans une brume violette ; on ne le soupçonnait qu'à ce dôme bletfard forme de poussière, de lueurs de réverbères et d'haleines d'hommes ", éternellement suspendu sur ses douze cent mille habitans. Frappée par la lune, la flèche de Saint-Denis allongeait quatre lieues d'ombre sur la campagne endormie. ”
