Angel de Miranda

Élements biographiques

Angel de Miranda L'oeuvre de la révolution espagnole… (1869)

Equilibrer un budget qui se traduit depuis des années par un déficit de 33 p. 100, déficit qui devait s'augmenter encore par la suppression des monopoles de l'Etat et par l'abolition de certains impôts odieux ; liquider l'arriéré formidable laissé par l'ancien régime, et faire face à toutes les dépenses d'une guerre civile, dans les deux continents, c'est là une besogne qui n'était certes pas aisée.
Ceux qui s'étonnent qu'elle n'ait pas été terminée en douze mois — une minute dans la vie d'un peuple — ont une singulière façon de juger les choses.
Source : Gallica

Angel de Miranda Un Dîner à Versailles chez M. de Bismarck… (1871)

Le succès des plans bismarkiens ne prouve rien, sinon que le chancelier avait pour l'obtenir un instrument parfait, l'armée prussienne et un complice sans pareil, l'incapacité napoléonienne. Ce n'est pas lui qui a fabriqué cette machine aussi admirable qu'odieuse qui, après avoir accompli l'asservissement de l'Allemagne, poursuit aujourd'hui son travail sur l'Europe; l'inepte despotisme de l'empire n'est pas non plus son oeuvre. La gloire récoltée à l'aide de ces deux éléments ne revient donc pas tout entière à M. de Bismark.
Source : Gallica

Angel de Miranda L'oeuvre de la révolution espagnole… (1869)

Il n'y a que des esprits superficiels ou des ennemis de la Révolution qui puissent prétendre le contraire.
La question d'ordre public ne pouvait être tranchée d'emblée dans un pays où le peuple est ignorant, fanatique, exalté par suite de tant de siècles d'obscurantisme, et où il s'est accoutumé à ne reconnaître d'autre autorité que celle qui s'impose par là force. Or, il était impossible de recourir à la violence, du jour où l'émancipation était proclamée, sans trahir la liberté, la Constitution, et mentir au programme révolutionnaire.
Source : Gallica

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