Angel de Miranda, L'oeuvre de la révolution espagnole… (1869)
“ Equilibrer un budget qui se traduit depuis des années par un déficit de 33 p. 100, déficit qui devait s'augmenter encore par la suppression des monopoles de l'Etat et par l'abolition de certains impôts odieux ; liquider l'arriéré formidable laissé par l'ancien régime, et faire face à toutes les dépenses d'une guerre civile, dans les deux continents, c'est là une besogne qui n'était certes pas aisée. Ceux qui s'étonnent qu'elle n'ait pas été terminée en douze mois — une minute dans la vie d'un peuple — ont une singulière façon de juger les choses. ”
