Angel de Miranda, Un Dîner à Versailles chez M. de Bismarck… (1871)
“ Le succès des plans bismarkiens ne prouve rien, sinon que le chancelier avait pour l'obtenir un instrument parfait, l'armée prussienne et un complice sans pareil, l'incapacité napoléonienne. Ce n'est pas lui qui a fabriqué cette machine aussi admirable qu'odieuse qui, après avoir accompli l'asservissement de l'Allemagne, poursuit aujourd'hui son travail sur l'Europe; l'inepte despotisme de l'empire n'est pas non plus son oeuvre. La gloire récoltée à l'aide de ces deux éléments ne revient donc pas tout entière à M. de Bismark. ”
