Résumé

Reys Échantillon des correspondances de Reys… (1815)

Oui, messieurs les Anglais ; et puisque vous ne pouvez absolument vous maintenir dans le système d'une douce égalité et indépendance parfaite entre tous les peuples de l'univers ; s'il faut enfin qu'il y ait encore après Napoléon un maître du continent et une maîtresse des mers, c'est Alexandre que nomment les Français pour les défendre : et j'ai une assez haute opinion de S. M. l'Empereur d'Autriche, pour ne pas douter qu'il défendra aussi la religion, l'honneur et la probité, ou la véritable liberté, notre unique but aujourd'hui, lesquelles ont toutes leurs sources dans la vérité
Source : Gallica

Reys Échantillon des correspondances de Reys… (1815)

Ici même ne voit-on pas que je n'ai pas voulu compromettre le roi des Pays-Bas en lui envoyant ma lettre copiée plus haut, précisément parce que je le connois trop juste et trop ami de la vérité pour me punir de l'avoir fait connoître, même par lui, dans l'univers entier? De même j'avois pris, on l'a vu, pour confesseur, l'empereur de Russie ; mais craignant pour lui les efforts des Anglais et Prussiens réunis, c'est au Ciel que j'écris ceci, parce qu'il lui est fort indifférent à lui de voir les Anglais et les Prussiens sur le tapis.
Source : Gallica

Reys Échantillon des correspondances de Reys… (1815)

Or pour faire observer la justice, pour suivre les lois de la sagesse, de la raison et de la vérité, ce ne sont pas les proclamations du Roi aux Français, ce ne sont pas les déclarations des soidisant représentans de la nation, ni de ses pairs qui n'en ont pas été les pères ; ce sont les deux proclamations d'hommes justes et étrangers à nos intérêts, et qui ont dicté chez nous les lois de la justice sans passions, qu'il faut généraliser à toute la révolution.
Car l'étranger veut en France des maximes de probité, les seules qui puissent garantir la foi des traités
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature