Louis Pize, Revue des Deux Mondes
“ Hélas ! pourquoi des pleurs me cachent-ils ses yeux ? Pourquoi tant de beauté n’est-elle plus que cendre ? A-t-on vu quelquefois dans l’Erèbe descendre Tant de grâce et d’amour et de tristesse... O dieux ! Mon cœur bat et s’élance, à peine je respire. Et c’est la même attente et les mêmes émois Qu’au jour où je te vis pour la première fois. Et le faible Titus invoque ton sourire. Ne te détourne pas ! j’embrasse tes genoux... Ecoute un seul instant ma plainte, ô Bérénice ! Que par mon repentir ta peine s’adoucisse, Et que la paix des morts se répande sur nous ! ”
