Jean-Baptiste Rosario Gonzalve de Nervo

Résumé

Jean-Baptiste Rosario Gonzalve de Nervo Souscription pour l'armée d'Orient (1855)

En ce moment, au milieu de cette assemblée, où figuraient un roi, des princes, tous les hauts dignitaires de l'Etat et tout ce que la France comptait d'illustre et de grand.... lui seul était grand, Messieurs!
Il en est, qui racontent avoir senti tressaillir sous leurs pieds les vieux soldats dans leurs tombeaux; — il en est qui disent avoir vu frémir les vieux drapeaux appendus à la voute du temple ; — il en est qui disent avoir vu l'ombre de Turenne se soulever pour saluer un héros !
Ces grandes impressions, recueuillies par le peuple, demeurèrent dans sa mémoire: il ne les oublia point.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Rosario Gonzalve de Nervo Souscription pour l'armée d'Orient (1855)

Je vous parlais tout à l'heure, Messieurs, de la pauvreté de l'Ariége ; vous le voyez, lorsqu'il s'agit de la patrie, son dévouement est inépuisable.
Je termine ce tableau, par un dernier trait : le mois dernier, l'hiver sévissait avec des rigueurs inusitées. La pensée de tous se porte instinctivement vers nos frères d'Orient, qui doivent souffrir , et soudain, comme par un mouvement électrique, se répand dans toutes nos montagnes, dans toute la France, une tendre émotion.
Source : Gallica

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