Résumé

John Bickerstaff Pétition du Comte de Chambord, proposant à l'Assemblée nationale d'élire le pape roi de France… (1871)

Mon âme toute entière est saisie de douleur à la seule pensée qu'après avoir épuisé jusqu'à la lie la coupe des erreurs, la France, peut-être; marchant plus tard sur les traces actuelles de la Bavière, puisse arriver quelque jour à mettre en doute l'infaillibilité même du Pape Vous n'aurez pas à redouter un tel malheur en établissant le Pape sur le trône de mes pères.
Source : Gallica

John Bickerstaff Pétition du Comte de Chambord, proposant à l'Assemblée nationale d'élire le pape roi de France… (1871)

Je suis d'autant plus reconnaissant à ces Messieurs d'être entrés dans cette voie nouvelle, que je n'ai, moi-même, absolument point d'autre moyen que les armes de la prière pour conjurer les. dangers et les périls qui menacent la société. Je ne puis me dissimuler, il est vrai, que Dieu, jusqu'à présent, n'a guère entendu les lamentations que je lui adressai régulièrement chaque jour pendant la guerre, puisque nos malheurs se sont encore aggravés après la conclusion de la paix.
Source : Gallica

John Bickerstaff Pétition du Comte de Chambord, proposant à l'Assemblée nationale d'élire le pape roi de France… (1871)

En examinant les malheurs de la France, on peut très-certainement les attribuer à l'abandon des vrais principes, c'est-à-dire des principes religieux : c'est ce que j'ai fait jusqu'ici dans toutes mes proclamations et principalement dans la dernière. Néanmoins, Messieurs, en voyant les malheurs qui ont fondu sur la papauté, on ne sait plus trop à quoi s'en tenir au juste. Il n'est pas permis, en effet, à d'aussi bons chrétiens que nous, de supposer que Dieu ait voulu châtier aussi la papauté
Source : Gallica

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