France. Commission des comptes des transports de la nation Les Transports en France 1975 et 1976… (1977)

En 1973 et 1974, la valeur ajoutée de la branche transport avait évolué, en volume, de façon très parallèle à celle de la valeur ajoutée totale. Au cours des deux dernières années, son évolution a été légèrement différente : pendant la récession économique, elle a accusé une baisse plus prononcée que celle de l'ensemble des branches et, en 1976, au moment de la reprise, sa progression a été plus forte. L'activité des transports de marchandises semble bien, en effet, suivre en l'accentuant l'évolution de l'activité économique.
Source : Gallica

France. Commission des comptes des transports de la nation Les Transports en France en 1978… (1979)

Mais il faut répéter que le transport pour « compte propre », autrement dit celui qui est effectué pour elle-même par une entreprise dont l'activité économique n'est pas le transport, n'est pas saisi par la comptabilité nationale au titre « Transport »; en particulier, les transports routiers effectués par des entreprises industrielles ou commerciales avec des véhicules pris en location (de longue durée ou non) ne figurent pas au titre « Transport » dans la Comptabilité nationale.
Source : Gallica

France. Commission des comptes des transports de la nation Les Transports en France 1974… (1976)

Dans les évaluations il y a lieu de prendre en compte à la fois les coûts pour les usagers et les coûts qui, couverts par des subventions de l'Etat et des collectivités locales ou par des contributions des employeurs (versement transport) , ne pèsent pas sur les usagers. Ce faisant, il conviendra d'éviter les doubles emplois et, à cet effet :
— pour les transports par route on ne prendra pas en compte les dépenses de fonctionnement et d'investissement de l'Etat ou des collectivités locales, ce qui revient à admettre qu'ils sont couverts par les impôts «spécifiques» payés par les usagers
Source : Gallica

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