De Boislambert, Discours prononcé par M. de Boislambert… (1849)
“ Bonaparte a revu les rivages de la France, où l'appellent de plus hautes destinées. Kléber réunit les débris de l'armée, pour vaincre encore une fois dans les champs d'Héliopolis. Alors éclate la formidable révolte du Caire. Une population fanatique assiége l'Institut. Les savants, restés seuls, repoussent les assaillants. L'intrépidité, le sangfroid de Girard sont admirés dans ces lugubres scènes où le courage est la plus vulgaire des vertus. ”
