L'Abeille poétique de la jeunesse… (1836)
“ EMoui des rayons dont il se sent percer, L'impie avec horreur voudrait les repousser; Il n'est plus temps. Il voit la gloire qui l'opprime; Il tombe enseveli dans l'éternel abîme.... Et, loin des voluptés où fut livré son coeur, Ne trouve devant lui que la rage et l'horreur. Le vrai chrétien lui seul ne voit rien qui l'étonné ; Et sur ce tribunal que la foudre environne, Il voit le même Dieu qu'il a cru, sans le voir, L'objet de son amour, la fin de son espoir; Mais il n'a plus besoin de foi ni d'espérance ; Un éternel amour en est la récompense. ”
