Gustave Toudouze,
La coupe d'Hercule : papyrus pompéien
(1878)
“ En effet, à chaque pas, Lentulus s'arrêtait, touché au cerveau, frappé au cœur, ému terriblement : car de tous côtés les preuves de destruction lui sautaient aux yeux, et, malgré cette dévastation muette, il reconnaissait Pompéi, après s'être en vain refusé au témoignage et à l'affirmation de son ami. Pour le savant, à la curiosité, qui l'avait amené au milieu des villes du Vésuve, se mêlait assurément une part de commisération attendrie, comme il arrive quand il s'agit d'une catastrophe de ce genre, n'ayant qu'un intérêt éteint, adouci par la longueur des années. ”
