Résumé

Portrait de Macrobe Macrobe Oeuvres de Macrobe, traduites par Ch… (1827)

Homère : « Comme lorsqu'une femme de Méonie a teint en pourpre l'ivoire. »
Virgile : « S'il faut que ce monstre aborde dans un port, et qu'il échappe à la fureur des ondes; si Jupiter l'ordonne, si les destins l'ont fixé sans retour ; que vivement pressé par un peuple belliqueux, il aille loin de sou pays, loin des bras d'Iule, mendier un secours étranger; qu'il voie couler le sang des siens, et qu'après s'être soumis à de dures conditions, il ne jouisse ni du trône ni de la vie ; qu'il périsse d'une mort prématurée, et qu'il soit sans sépulture au fond des eaux. »
Source : Gallica

Portrait de Macrobe Macrobe Oeuvres de Macrobe, traduites par Ch… (1827)

Homère : « Pourquoi Atride a-t-il amené ici les peuples de la Grèce? N'est-ce pas pour redemander la belle Hélène? Les Atrides sont-ils donc les seuls parmi les mortels qui chérissent leurs femmes?» Virgile : « Amis, qui de vous vient avec moi, le fer à la main, forcer ce retranchement et fondre sur ce camp ou règne l'épouvante ?» Homère: « Levez-vous, fiers Troyens, renversez les remparts des Grecs, et portez la flamme sur leurs vaisseaux ! »
Virgile : « Employez le reste du jour à réparer vos forces, et, prêts à bien faire, comptez sur un combat prochain. »
Source : Gallica

Portrait de Macrobe Macrobe Oeuvres de Macrobe, traduites par Ch… (1827)

Homère, parlant de Charybde : « D'un côté est Scylla, et de l'autre Charybde qui engloutit les vastes flots de la mer, et qui tantôt les vomit: semblable à un vase posé sur un feu ardent, elle bouillonne en frémissant, et l'onde, s'élevant en l'air, retombe sur la pointe des rochers. Mais, lorsqu'elle a absorbé dans son gouffre les flots de la mer, elle s'agite, se brise contre les écueils, et fait entendre des hurlements terribles. La terre semble couverte d'une écume azurée, et une crainte mortelle s'empare alors du cœur des hommes. »
Source : Gallica

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