Henry Bornecque, Les "Catilinaires" de Cicéron… (1937)
“ Cicéron, comme nous l'avons dit, feint de le prendre au mot : c'est par là qu'il ouvre le développement, par là qu'il le termine. Il est bien vrai que la mort, si elle vient à son heure, est un effet du destin, ou qu'elle est provoquée par l'homme qui ne trouve plus, dans la vie, que douleurs et tourments. La preuve en est, ajoute Cicéron, semblant prendre à son compte le raisonnement épicurien reproduit par César, qu'elle n'a inspiré aucune répugnance à des sages, et que des hommes courageux s'y sont même réfugiés. ”
