Félix Deriège,
Les mystères de Rome. Volume 6
(1850-1851)
“ CÉSAR. Si quelqu'un se pose en roi dans cette assemblée, ce n'est pas moi. CATON. Des citoyens de la plus haute noblesse ont comploté d'incendier Rome ; ils appellent aux armes les Gaulois, ces implacables ennemis du nom Romain ; leur chef, à la tête d'une armée, vous menace, et vous hésitez? Vous avez surpris l'ennemi dans vos murailles, et vous ne savez qu'en faire ? Ayezen compassion, je vous le conseille. Ce sont des jeunes gens qu'a égarés l'ambition ; mais qu'ils s'arment, et votre clémence deviendra votre perte. ”
