J.-J. Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Ils touchent enfin au sommet, les voilà avec leur air farouche, leurs grands corps, leurs sayons rayés, leurs cheveux blonds, qui flottent au vent de la nuit ; ils vont pénétrer dans la citadelle, tous ses défenseurs seront égorgés, et Rome va périr en laissant peu de renommée. Mais Manlius s’éveille au cri des oies sacrées ; il culbute les uns sur les autres ces agresseurs étonnés, avant qu’ils aient pris pied sur la cime. Rome est sauvée. ”
