A. L. Delaroche, Les trésors de l'histoire et de la morale… (1802)
“ Chacun admire la beauté et la magnificence des grandes villes; mais on aime sa patrie telle qu'elle est, et quelque voyage qu'on fasse dans les pays étrangers , on en revient toujours là, ou l'on y veut revenir; c'est comme le but où se terminent tous nos désirs. Celui qui tire donc vanité d'avoir une illustre patrie, ignore, à mon avis, l'amour et l'honneur qu'on doit au lieu de sa naissance, puisqu'il témoigne par là qu'il l'estimeroit moins si elle étoit moins illustre , au lieu que c'est assez pour se faire aimer qu'elle soit notre patrie. ”
