Frédéric Mercey,
Revue des Deux Mondes
“ À moi, compagnons ! (Tous les fous accourent.) Saisissez-moi ce vieux scélérat. — Pulcinella veut se défendre ; mais, à la vue des pistolets qu’il a chargés lui-même et que Flavio présente à quelques pouces de son visage, il s’apaise, et, tout en se laissant faire, demande grace. — Point de grace ; de l’eau froide et des coups de bâton. — On le met sous la pompe et on le bâtonne. — Grace ! grace ! seigneur Flavio... Mes amis, épargnez-moi. — Mais les fous sont sourds à ses prières et s’écrient en chœur : — De l’eau froide et des coups de bâton ! ”
