Jean-Auguste Hurel, Flavia : scènes de la vie chrétienne au IVe siècle (1876)
“ Il en venait ainsi sous le déguisement monacal, fuyant la vie du siècle, et ne voyant parfois d'autre moyen de se soustraire aux périls de leur jeunesse et de leur beauté. Flavia parut singulièrement impressionnée du spectacle de cette morte belle encore dans sa pâleur cadavérique et sous ses grossiers vêtements. Peut-être était-elle de race noble et riche. Peut-être avait-elle fait un moment de doux rêves ; et peut être avait-elle laissé dans le monde son fiancé qu'elle aimait et dont elle était aimée. ”
