A. Dauval, De l'influence d'Agnès Sorel : étude simple… (1871)
“ Le comte, dont la douleur était extrême, ne pouvait détacher les yeux de ce visage où l'empreinte d'un autre monde était déjà marqué. Et comme l'amour l'avait rendu superstitieux, il vit, dans l'être adoré qui lui échappait, le châtiment de sa conduite passée. Vous vous abusez, dit-il d'une voix que la douleur faisait trembler. Etes-vous sincère, fit Gabrielle en le regardant ?. Le comte se cacha le visage. En ce moment, M. Gontran entra. La pâleur et l'affaissement de sa fille le terrifièrent. Après avoir serré la main du jeune homme, il lui dit d'un ton triste : « Votre mère est ici. » ”
