la revue., Revue des Deux Mondes
“ Pour mademoiselle Taglioni, bien habile aussi sera celle, je ne dis point qui l’égalera, mais qui viendra seulement de loin après elle. Mademoiselle Taglioni nous est revenue de Londres, mariée, dit-on, mais à coup sûr aussi merveilleuse au moins qu’avant son départ. Il n’y a point de mots, en vérité, pour peindre l’admirable perfection de sa danse et de son jeu. Combien elle est belle et passionnée dans le Dieu et la Bayadère. Elle n’y parle point, elle y est muette, et cependant c’est elle que nous y écoutons et que nous entendons le mieux. ”
